Poulet parmesan épicé au gochujang
Une escalope de poulet croustillante nappée d’une sauce aux tomates cerises et gochujang, gratinée à la perfection. Une recette fusion italienne-coréenne!
Entre le réconfort italien et le piquant coréen
Voici comment je réinvente le traditionnel poulet parmigiana. Une escalope de poulet panée au parmesan et au panko pour un maximum de croustillant, surmontée d’une sauce aux tomates cerises.
Une généreuse touche de gochujang (cette pâte de piment fermentée coréenne) qui vient apporter une profondeur fumée et piquante, équilibrée par une émulsion onctueuse au beurre. C’est vif, c’est crémeux, c’est audacieux: exactement le genre de plat « fusion ».
Pourquoi faire cette recette?
- L’émulsion de la sauce : en ajoutant le beurre froid à la fin dans les tomates et le gochujang, on obtient une sauce soyeuse et brillante qui nappe parfaitement la viande.
- Originalité: c’est le plat parfait pour sortir de la monotonie culinaire sans pour autant s’aventurer dans une préparation trop complexe. L’ajout du gochujang apporte cette note « umami » et légèrement fumée.
- Pour apprivoiser le gochujang: nul besoin d’une recette typiquement coréenne pour intégrer cet ingrédient. Si vous avez un pot de pâte de piment coréenne qui dort dans votre frigo ou si vous n’avez jamais osé l’acheter, cette recette est la porte d’entrée idéale. On apprend ici à l’utiliser non pas comme une sauce forte, mais comme un agent de saveur qui vient complexifier une sauce tomate classique. C’est une initiation gourmande à la cuisine fusion!
- Rapidité: Puisque les escalopes sont très fines, elles cuisent en seulement 6 minutes. Quant à la sauce aux tomates cerises et gochujang, elle se crée presque d’elle-même dans la poêle pendant que le poulet repose.
Trucs et astuces:
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Le mélange d’huiles : L’huile de tournesol a un point de fumée plus élevé, ce qui permet de frire sans brûler, tandis que l’huile d’olive apporte la saveur riche nécessaire.
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Utiliser du beurre est très froid: En l’ajoutant à la fin et en remuant vigoureusement, les molécules de gras se suspendent dans le jus des tomates cerises, créant une texture de restaurant veloutée plutôt qu’une sauce huileuse.
- Si vous trouvez que la sauce est un peu trop acide à cause des tomates, ajoutez une pincée de sucre ou un filet de miel.
Aplatir les escalopes de poulet à l’aide d’un attendrisseur à viande ou d’un rouleau à pâte. On veut une épaisseur d’environ ½ cm. Saler et poivrer des deux côtés.
Ajouter la farine dans un bol, les oeufs dans un autre et le panko dans un 3e bol. Ajouter ¼ de tasse de parmesan et le paprika fumé dans le panko – mélanger. Enrober les escalopes de farine, puis du mélange d’œufs, suivi du panko.
Chauffer une grande poêle avec assez d’huile d’olive et huile de tournesol pour couvrir le fond de la poêle. Frire les escalopes à feu moyen élevé environ 3 minutes de chaque côté jusqu’à ce que ça soit bien doré et croustillant.
Nettoyer la poêle avec un papier essuie-tout et ajouter un filet d’huile d’olive. Chauffer à feu moyen et ajouter l’ail. Frire environ une minute. Ajouter les tomates cerises et laisser les cuire environ 2 à 3 minutes jusqu’à ce qu’elles s’attendrissent. Remuer puis ajouter le gochujang. Les tomates devraient commencer à perdre leur peau par endroit et créer une sauce. Laisser mijoter 2 à 3 minutes et commencer à ajouter le beurre froid en remuant constamment: c’est ce qui créera l’émulsion de la sauce. Ajouter du paprika fumé au goût et ajuster l’assaisonnement.
Transférer les escalopes sur une plaque de cuisson et ajouter un peu de sauce par dessus. Parsemer de parmesan et enfourner à broil 2 à 3 minutes.
Servir immédiatement avec plus de parmesan et du persil plat. SO good.
Bon appétit et régalez-vous !
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